01.11.2009

Réforme Territoriale : Un abus, un scandale, une pétition !!!

La réforme territoriale, présentée, s’accompagne d’une nouveauté difficile à avaler: un scrutin uninominal à un seul tour pour l’élection de nos élus territoriaux à compter de 2014.


Promouvoir un scrutin à un seul tour, c’est voir la grande majorité d’élus minoritaires. Un équilibre existe avec un scrutin à deux tours, uninominal ou de liste notre pays étant attaché au multipartisme. Un bémol existant selon moi est le fait de faire coller Présidentielle et Législatives qui nous a fait perdre un peu de démocratie : il serait nécessaire plutôt d’avoir des élections à mi-mandat afin de peser sur le gouvernement.


Avec le futur scrutin territorial, on veut copier le sacro-saint modèle anglo-saxon.



Et ensuite ? Une présidentielle à un seul tour? Pourquoi ne pas non plus faire des primaires à l’américaine pour remplacer le premier tour ? Est vraiment notre culture démocratique ?


Pour revenir sur ce choix et réfléchir à une véritable démocratie participative et représentative, signez la pétition



Christophe Humbert

11.10.2009

Grand Paris et politique de transports autoritaire?

Le gouvernement cherche à passer en force un projet de loi Grand Paris qui ferait de cet établissement public étatique, le maître de la politique des grands transports en Ile-de-France.

Actuellement, la politique des transports en Ile-de-France  est une politique concertée, sous l'égide du Syndicat des Transports d'Ile de france (STIF), entité publique composée de représentants de la Région, de la ville de Paris et des différents conseils généraux composant la région Ile-de-France. De fait, le STIF a toujours mené une politique tenant compte des contraintes de service public, en concertation avec les collectivités qu'il rencontre régulièrement, pour définir leurs besoins, leurs souhaits etc..

Le projet du Grand Paris donne à cette structure entièrement aux mains de l'Etat, des pouvoirs complètement dérogatoires au droit existant: pour pouvoir faire passer ses projets où il veut, le Grand Paris disposera d'un pouvoir de contrainte sur les communes puisqu'il aura la possibilité d'exproprier et de préempter en s'affranchissant des règles inscrits dans les POS et les PLU. L'obligation d'associer les communes ne lui est plus non plus imposée, ni celui d'organiser une enquête publique, un débat public.

C'est là, une énorme attaque contre le principe de liberté de gestion des collectivités mais aussi, pour l'usager, le citoyen francilien: quel recours va-t-il avoir puisqu'il n'est même plus consulté? comment savoir si le tracé retenu était bien optimal dès lors qu'aucune commune n'est avisée? Ainsi alors, que le STIF a pour objectif une meilleure desserte de la grande couronne, l'Etat a une vision tenant à joindre entre eux des pôles économiques importants. Et quel contrôle du prix des billets va-t-on pouvoir exercer dès lors que l'Etat compte donner le monopole de l'exploitation à la RATP quand le STIF et les collectivités qui le composent aurait souhaité une mise en concurrence, capable d'offrir des prix compétitifs aux usagers mais aussi, le matériel le plus innovant?

Au delà de l'aspect transport, c'est tout le libre arbitre des collectivités et des communes qui est remis en cause et à travers lui, cela montre le peu de cas que le gouvernement fait des usagers.

Christine Ho-Thanh
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(Un grand pari ?)

05.10.2009

Quelques idées

Je publie cette tribune d’un citoyen Démocrate de Cachan, qu'en pensez vous ?

Christophe Humbert

« Le déploiement de la nouvelle utopie (la grande santé, santé de l'homme et santé de la terre) est entré dans une phase active et contraignante.

Par exemple il faut voir tout le cirque (masque , lavage de mains) qu'ils nous font pour le nouveau virus de la grippe qui doit faire 30.000 morts en France, une grippe normale fait 3000 morts en France, nous verrons bien.
On en est à nous expliquer comment il faut se laver les mains, n'est ce pas un peu exagérer cet hygiènisme (voir document joint).
De même sur le plan écologique les premières taxes commencent à tomber et ce n'est qu'un début.

La nature ayant horreur du vide et l'idéologie communiste étant tombé avec le mur de Berlin, il a fallu rapidement se trouver une idéologie de substitution.
Plus personne ne voulant faire la guerre il a fallu se trouver de nouveaux ennemis, les virus, microbes et gênes malsains pour les hommes et le réchauffement climatique pour la terre.
Un nouveau tractatus qui nous tire vers l'avenir, une nouvelle mythologie, pourquoi pas mais toute les idéologies ne mènent elles pas à des excès et des privations de liberté.

Les grands sujets pour les prochaines élections :
- la dette publique, comment fait on pour la stopper
- un France réunie au centre qui reprend confiance en elle et pourquoi pas comme en Allemagne ou en Israel un gouvernement d'Union nationale car la division droite gauche sappe tous les efforts
- le problème de l'intégration républicaine, de l'identité nationale ou comment faire cohabiter la culture musulmane avec la notre (alcool, porc, foulard, droit de la femme, laicité....) en gros répondre à la question qu'est ce que c'est que d'être français ?
- le problème écologique et climatique
- le rôle de l'Europe dans le monde, puissance ou union économique ? quid de la Turquie ?
- le dialogue social dans les entreprises, l'augmentation du rôle des syndicats et surtout du nombre de syndiqués voire l'obligation d'être syndiqués ( de la camaraderie, de la fraternité, bref un peu moins d'individualisme) pour ne pas laisser les travailleurs en difficulté isolés et dont la seule issue est le suicide (cf France Télécom et tellement trop d'autres exemples)

Voilà quelques idées et du débat en perspectives

Frédéric Wyznick »

31.08.2009

Pour les régionales, rassemblons les démocrates

Pour les régionales, rassemblons les démocrates autour des idées de justice sociale, d’une économie ou l’homme sera le point central et non plus l’argent, d’humanisme donc, de durabilité enfin… Pour changer notre futur.

 

Le Mouvement Démocrate au vue des résultats des européennes aura du mal à exister seul. Pas encore assez de personnes reconnues au niveau local pour le porter haut (c’est un problème sur lequel, il va falloir plus qu’en parler : la direction doit desserrer l’étau et permettre l’envol d’un certain nombre d’individu…)

 

Europe Ecologie malgré son excellent score à cette même élection aura peut-être (sans doute) du mal à réitérer son exploit et cela pour plusieurs raisons

1/ Un scrutin à deux tours (toujours difficile pour « les nouveaux mouvements »)

2/ Des socialistes bien implantés dans leurs régions

3/ Les écologistes sont des partenaires du PS sur ce type d’élection…

 

Les socialistes ne se sortent pas de leurs discordent et Martin Aubry peine à exister. Tout de même et suite au point au 2/ il y a de fortes chances qu’ils fassent un résultat plus que correct (« prime au sortant notamment »,) : Il existe de fortes personnalités et compétences visibles dans ce partis et il ne faut pas l’oublier.

Les régionales ne sont pas les européennes…

 

Prenons garde à ne pas disparaitre avec ces régionales

 

Christophe Humbert

03.07.2009

« STUPEUR ET TREMBLEMENTS » AU SERVICE SOCIAL DE CACHAN…

Le samedi 25 Avril 2009, en page 1 du cahier central du Parisien Val de Marne, les Cachanais découvrent avec stupeur qu’un agent du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) « aurait détourné plus de 200 000 € » dans le service d’aide à domicile. Qui ne saurait être interpelé par cette triste affaire ? Qui plus est en cette période troublée où les plus fragiles économiquement et socialement ont plus que jamais besoin d’aide et de soutien. Soulignons également l’inquiétude des contribuables ; leur effort de solidarité collective ne peut être ainsi souillé et ils sont en droit d’exiger un contrôle strict de l’utilisation de leurs impôts. L’enquête en cours permettra, nous l’espérons, de mettre en exergue les faits exacts et d’établir toutes les responsabilités. Quant à la communication municipale sur ce sujet, pas un mot… Saluons ici la pertinence de la presse locale de nous tenir informés de ce qu’il se passe dans notre commune !! Cette fraude suscite, hélas, de nombreuses interrogations sur la gestion des fonds publics. Des affaires semblables seraient-elles possibles dans d’autres services ? Un double système informatique de facturation est-il suffisant pour détourner de telles sommes ?

Rappelons que le CCAS est un service public essentiel dans le quotidien de nombreux foyers  que ce soit pour des  difficultés passagères, des accidents de la vie, pour le maintien à domicile de nos aînés… Une qualité de service quasi exemplaire est l’un des principes fondamentaux qui régissent les services sociaux municipaux. Souhaitons donc que la mise en place du Revenu de Solidarité Active à compter du 1er juin (mise en place trop rapide en raison d’une volonté gouvernementale trop ambitieuse et pressée !) et dont les CCAS seront un des acteurs essentiels à son bon fonctionnement, permette au service social cachanais de mettre en avant, cette fois-ci, sa capacité d’adaptation et d’innovation auprès des publics en difficulté.

Marie-Christine Charpentier

24.04.2009

Le dessin du jour

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15.04.2009

Le mépris


Cela fait deux ou trois Conseils Municipaux auxquels j’assiste, dans la zone réservée au public. Le même constat s’impose : les séances du Conseil Municipal sont malheureusement une parodie de démocratie.
La semaine dernière, c’est le budget, acte ô combien important dans une communauté quelle qu’elle soit, même si la matière est toujours rébarbative.

Bruno Rémond, l’adjoint aux finances, que l’on suppose impliqué, aura expédié sa présentation générale rapidement, osé dire à l’opposition « je ne comprends pas pourquoi vous ne votez pas notre budget » (c’est vrai quoi, c’est insupportable, l’opposition ne comprend rien, elle ose contester mes documents, elle ose même prendre la parole !). On sent tout de suite l’élu concerné, soucieux de convaincre au delà du fait que son budget sera de toute façon voté. Je suis ironique bien sûr : il n’en a manifestement rien à faire, c’est son énième budget, la présentation diffère à peine de celle de l’année précédente... Il est las. Et il partira avant le vote…

Le Maire, après un petit caprice sur le fait qu’on ne l’avait pas prévenu du déroulement exact du « power point » (vous savez, c’est le genre d’incident destiné à vous faire dire : ah, il a du caractère, mais c’est raté, la scène est simplement ridicule), après toutes les présentations par secteur (certaines sont bonnes et vivantes) et quelques phrases bien senties où il place du ministre Untel, et de la ministre Unetelle pour bien vous faire comprendre que lui côtoie les gens importants de la République, passe la parole à l’opposition. Merci. Et l’opposition la prend.
On notera d’abord que seule l’opposition parle au Conseil Municipal. Un élu de la majorité municipale ne parle que si on l’y invite (pour la présentation d’un point par exemple).. En trois séances , je n’ai jamais vu un élu de la majorité (PS, PC ou DNV) soulever un point, discuter, débattre.... Dommage.

Marie-Christine Charpentier, notre élue du Mouvement Démocrate, parle la première. Trois questions la préoccupent : la différence considérable entre l’effectif budgété et l’effectif réel du personnel municipal, la croissance continue de la dette, l’augmentation d’environ 47% des indemnités aux élus.

Nous reviendrons sur chacun de ces points dans d’autres contributions pour nous concentrer ici uniquement sur la façon avec laquelle le Maire a répondu.

Marie-Christine est coupée immédiatement par le Maire : « si vous aviez assisté à la commission, etc.  ». Le but est clair, il est de discréditer d’emblée sa parole. Renseignements pris après le Conseil, la question qu’elle posait n’a pas été abordée en commission (Premier mensonge du Maire). Il se profile que le contenu de la réponse, donnée en fin de séance, est du même acabit : la différence est de 36 (« c’est une erreur du document, nous l’avons indiqué, vous le sauriez si vous aviez été en commission »). On croit rêver : le document que le Maire présente est faux mais c’est quand même la faute du lecteur ! Et s’il est faux,  « c’est parce que la loi nous oblige à présenter ainsi » (je cite en substance). Sans doute, les notes d’explication sont elles interdites à Cachan.

Deuxième point, la dette. L’ensemble de l’opposition fait remarquer, chacun avec ses mots, que la dette augmente, que c’est inquiétant parce que Cachan est au dessus de la moyenne de sa « strate » (villes comparables par la taille de la population) et que ce mouvement s’est accru.
Là, nous atteignons un grand moment de démocratie populiste, « on fait dire ce que l’on veut aux statistiques », « vous ne pouvez pas comparer Cachan avec Paris ou avec un village de campagne » (sic). Notre député-maire a oublié que les « strates » servent précisément à ne pas mettre dans le même panier de l’analyse, les grandes et les petites villes, mais qu’importe la vérité, n’est-ce-pas ? Et de nous expliquer, avec non moins de démagogie, que l’Etat, ce grand malhonnête, s’est débrouillé pour inciter la plupart des Villes à augmenter les taux de la fiscalité locale en conditionnant le bénéfice d’une trésorerie avancée de remboursement de la TVA au maintien d’un niveau d’investissement. C’est en partie vrai, cela ne cache pas que M.Delanoë (n’est-ce pas lui au fait que soutenait M. Le Bouillonnec dans les élections internes au PS ?) augmente de près de 15% la fiscalité à Paris... La vérité, c’est que la dette par habitant augmente à Cachan, même compte tenu de l’augmentation réelle de la population dont il n’est que partiellement tenu compte, que la dette en valeur absolue augmente fortement et que si l’encours de dette baisse après 2011, c’est que par définition on ne tient pas compte des des dettes qui seront contractées en 2010.

Une des vérités de ce budget, c’est aussi que les dépenses du personnel augmentent de 4,7% (en raison, en partie seulement, du fameux « GVT » (glissement-vieillesse-technicité), que la ligne du budget consacrée aux indemnités des élus augmente de 47%, principalement au bénéfice des adjoints. Un studio musical de 65 000 euros aussi pour un centre socio-culturel dont l’urgence en temps de crise est manifeste... Manifestement les options de ce budget ne sont pas inspirées par un sens républicain du partage des efforts. « Et si les impôts continuent d’augmenter, c’est à cause de l’Etat toujours, qui augmente les bases d’imposition, je n’y peux rien, c’est la loi. ». On est dans le «  J’vous jure, M’dame, c’est pas moi, c’est l’Etat ». Le Maire aurait pu se poser la question de la baisse des taux, ce n’est pas tabou. Déplorable !

La démagogie est hélas fréquente et on serait sans doute trop sévère à vouloir n’en voir aucune trace chez nos élus. Ce qui compte ce sont les actes. En revanche, l’attitude personnelle du Maire et de certains de ses adjoints (la politique c’est aussi une affaire d’individus) est hautement critiquable. A quoi cette attitude rime-t-elle ? A masquer son désintérêt de la substance des dossiers, de la Ville même peut-être ? Cette municipalité est à bout de souffle.

Quant à la morgue, au mépris que le Maire manifeste, c’est à tous les élus en fait qu’il les manifeste et pas seulement à l’opposition. La séance du Conseil Municipal consacrée au budget a été une pitoyable et bien triste mascarade. Le mépris, c’est toujours le signe d’une petitesse. Cachan ne mérite pas cela.

Laurent Lehec

20.02.2009

Le dessin du jour.

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18.02.2009

L’ENS de Cachan s’en va ?

Dans le cadre du plan Campus élaboré par Christian Blanc (secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale), l’Ecole Normale Supérieure devrait déménager sur le plateau de Saclay. Cette opération s’effectuera en deux fois mais les dates ne nous sont pas connues.

Pourquoi ?
L'argumentaire est le suivant. L'ENS Cachan est isolée (relativement : l’ESTP est aussi à Cachan) du reste des établissements d'Enseignement Supérieur et de recherche du secteur, et une autre ENS est déjà présente à Paris… L'idée du gouvernement étant de former un grand campus sur le plateau de Saclay regroupant les grandes écoles d'ingénieur, de commerce et les universités du sud de la région parisienne pour accroitre la visibilité internationale, l'ENS devrait donc être transférée

Le projet se défend, mais les conséquences, évidemment fâcheuses pour la ville, doivent être compensées.
Pour le moment où en est–on ? Nous ne le savons pas exactement.
Dans le contexte économique et social (les problèmes avec les enseignent-chercheurs) actuel, il serait sans doute hasardeux de considérer trop vite l’affaire comme faite ?

Devrons-nous nous souvenir de Cachan uniquement pour son squat et non pour son patrimoine intellectuel?

Si le projet se maintient, il faut absolument une contre-partie valorisante pour notre ville. Il faudra aussi se battre pour. Le Modem ne refusera pas son concours à la municipalité pour autant que celle-ci se mobilise, consulte nos concitoyens aux fins de se fixer sur un projet motivant.
A titre d’exemple, on pourrait développer un pôle industrie/recherche basé sur le logiciel libre. (Nous reviendrons sur le détail de cette proposition)

13.02.2009

Le dessin du jour.

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