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30.11.2009

Alain Dolium

« Le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou a livré le nom du candidat qu'il entend proposer pour conduire la liste du parti centriste aux prochaines élections régionales en Ile-de-France. Il s'agit d'un représentant de la société civile, Alain Dolium, un chef d'entreprise de 42 ans d'origine antillaise, adhérent du MoDem depuis deux ans, qui n'a jamais eu de fonction élective. […] »


Ceci amène à une certaine  réflexion

 

1) Il n’y a pas que Marielle de Sarnez !!!  Ouf, on respire… C’est un illustre inconnu ? Oui mais c’est le renouvellement tant souhaité, tant désiré. Auquel chaque adhérent du MoDem rêvait.  A-t-il eu lieu parce que cela ne se bouscule pas au portillon pour être candidat à la candidature, personne ne voulant aller au casse-pipe ? Evidemment un certain nombre ne se gênera pas pour le suggérer en parlant en termes de légitimité par exemple.

2) C'est une personne  qui est au MoDem depuis 2 ans seulement : parfait, il est donc venu pour les idées (Ce n'est pas un ancien de l'UDF…Re-Ouf). Le MoDem reste pour moi le seul endroit ou l’on peut sortir du clivage gauche-droite et ce malgré ses lourdeurs, ses défauts. Il faut être une force de proposition et non d’oposition. Si Alain est dans cette optique (notamment grâce à tout ce qui a été fait sur le forum des commissions et discuter le 21/11 pour être intégrer dans le futur « petit livre origine » finaliser au congrès d’Arras), dans ce schéma alors, et alors seulement, il sera suivi et fera un bon score.

3) J’espère que l’origine antillaise ne devienne pas un argument ou ne soit ressenti comme tel (l'ascenseur social, nous on est gentil, on met les « minorités » au pouvoir, etc...). C’est citoyen comme un autre. Maintenant qu’il saisisse sa chance de porter haut les valeurs démocratiques.

4) En plus, il vient de la cité. Dit ainsi ça fait cliché : heureusement que le chevalier Bayrou est arrivé ! Espérons que cela ne soit pas compris comme cela. On ne regardera plus le candidat (du sang neuf, de la « jeunesse politique », chef d'entreprise), mais d'où il vient et sa couleur de peau (le MoDem ferait-il de la discrimination positive ??? Oupsss). Je pense que ce serait dommage !

5) AH NON J'AI TROUVE : LE MODEM A AUSSI SON OBAMA !!! Non, je plaisante, c’est une bonne nouvelle (?!?) que Alain Dolium soit le représentant pour ces régionales. Personnellement je préfère que ce soit lui que Marielle de Sarnez ou un "autre poids lourd" (s'il en reste) du Mouvement… Par contre sa désignation aurait du être plus démocratique et non pas le fait du Prince . Cela c'est encore un peu difficile à avaler !

 

 

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(Yes, we can ?)


Christophe et Christelle Humbert

23.11.2009

Communication et soumission à l’autorité

L'objectif réel de l'expérience est de mesurer le niveau d'obéissance à un ordre même contraire à la morale de celui qui l'exécute. Des sujets acceptent de participer, sous l'autorité d'une personne supposée compétente, à une expérience d'apprentissage où il leur sera demandé d'appliquer des traitements cruels (décharges électriques) à des tiers sans autre raison que de « vérifier les capacités d'apprentissage ».

 

L'expérimentateur et l'élève sont en réalité des comédiens, et les chocs électriques fictifs. La majorité des participants continuent à infliger les chocs jusqu'au maximum prévu (450V) en dépit des plaintes de l'acteur.

 

On constate un pourcentage d'obéissance maximum proche de 65%.

 

Il existe des variantes avec des résultats plus ou moins similaire dont une télévisuelle : L'autorité n'est plus la science, mais la télévision, avec à la clé une somme d'argent à gagner. Selon les premières estimations le taux d'obéissance est de 80 %,

 

Pourquoi pouvons-nous aller si loin ?

 

La soumission à un chef semble donc réelle.  Elle permet aussi de se dédouaner de certains actes « On m’a dit de le faire ». « C’est pas moi, c’est lui »

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(La communication prend différente forme...)

 

Christophe Humbert

16.11.2009

Un ou deux mots sur « Terre-Démocrate »

Je voulais signaler une initiative d'une personne que je respecte : Corinne Lepage. Elle vient de lancer se week-end (samedi 14 novembre) un club de réflexion : Terre-Démocrate. Il faut saluer l'arrivée d'un nouveau lieu de débat démocratique tout en souhaitant que ce dernier ne viendra pas morceler un univers déjà bien pourvu (aussi le  CRREA, cercle de réflexion, initié par Jean François Kahn  « inauguré » se lundi 16 novembre... ). Ce type d'initiative pour palier au manque des partis politiques est très complètement justifié

Christophe Ginisty qui a quitté le Mouvement Démocrate, participe à cette initiative. Je ne reviendrais pas sur ses raisons de son départ il s'en explique sur son blog. On est en droit d'apprécier  ou non le personnage.

« Les partis politiques traditionnels ne permettent pas de changer la société. Leurs structures, leurs modes de gouvernance, leur organisation, leurs luttes de pouvoir ainsi que leurs méthodes de travail ne favorisent pas l'écriture et l'émergence d'un projet de société qui soit véritablement nouveau. Pourtant, nous devons y travailler. ». « Les partis politiques ne permettent pas de changer la société.... » ? Peut-être mais ils l'influencent tout de même et un président de gauche n'est pas un président de droite. D'ailleurs c'est sous l'impulsion de Corinne Lepage présidente de CAP21, Vice-Présidente du MoDem et euro-députée élue sous l'étiquette du MoDem que se crée l'initiative Terre-Démocrate. D'ailleurs ce club aurait-il eu le même écho lancé par moi avec les mêmes idées. Sûrement non! Difficile donc de dissocier les deux. D'autant que si Terre-démocrate veut influer sur la société, elle devra bien à un moment ou un autre s'appuyer sur une action politique. D'ailleurs, il y a deux ans sans l'écho du Mouvement Démocrate, Corinne Lepage n'aurait peut-être pas eu le même succès à sa nouvelle entreprise. Cela n'enlève bien entendu en rien l'énorme respect que j'éprouve pour elle, à sa grande intelligence, à sa force, à son courage... politique. C'est une des politiques qui m'a fait aimer la politique.

« Notre travail s'organisera autour d'une quarantaine de commissions qui auront pour objectif, sous l'autorité d'un comité scientifique, de proposer des actions concrètes, sur la base de l'observation des bonnes pratiques dans la société française. La méthodologie consistera à partir de ce qui fonctionne dans la société pour en évaluer la pertinence. Ce sera la démarche inverse des appareils politiques ou des "think tank" qui s'appuient trop souvent sur la rédaction de grands principes mais dont l'applicabilité est souvent irréaliste. » Cela existe déjà sous le titre des commissions thématiques nationales du Mouvement Démocrate présidées jusqu'à très peu de temps par... ...Corinne Lepage. Et donc à moins de renier tout son travail de plus d'un an... (Même si effectivement on peut regretter un manque de liberté et de reconnaissance.)

Christophe Ginisty précise aussi « Le projet Terre Démocrate n'a rien à voir avec mon ancien engagement au Mouvement Démocrate et je veux vraiment les dissocier dans l'esprit de tous sans la moindre ambigüité. ». Il a évidemment le droit de tancer le Mouvement Démocrate mais il ne peut nier que celui-ci a été un joli tremplin pour lui.


« Terre Démocrate est un club citoyen composé à plus de deux tiers de membres de la société civile non politiques. ».
« Nous sommes nombreux à avoir fait le constat suivant : C'est pour cela que je fais de la politique, pour avoir une chance de contribuer à changer la société. »
En marge je tenais à vous préciser : les membres démocrates de la communauté du Val de bièvre vont lancer une association, qui remplira des engagements similaires et tentera d'être dans l'action concrète auprès des citoyens, lors d'une réunion dont je vous communiquerez la date au plus vite et à laquelle vous serez invités afin de vous prononcer.

Christophe Humbert

TerreDemocrate.png

Un club... Des Clubs ?

12.11.2009

Comment en finir avec le tout béton ?

Une conférence-débat « Comment en finir avec le tout béton : l’ecoquartier est-il LA solution ? », est organisée le mardi 17 novembre 2009 à 20h au Bar l’Espace Bercy – 10, place de l’Europe à Charenton-le-Pont.

Quelles stratégies d’aménagement pour un immeuble, un quartier, une ville ? Quels sont les bonnes pratiques, les écueils, les avantages, les limites… ? Pendant une heure trente,  Catherine Charlot-Valdieu, présidente du Réseau européen pour un développement urbain durable et Taoufik Souami, maître de conférence à l’Institut français de l’Urbanisme feront partager leurs expériences, leurs analyses et leurs intuitions.

L’entrée est libre. Cette réunion est organisée par le Collectif Bercy 2020 (www.bercy2020.com) qui réunit des habitants de l’Intercommunalité Charenton/Saint-Maurice mais aussi de Paris 12 autour du projet de l’aménagement de la zone Paris-Bercy-Charenton. N’hésitez pas à venir participer, échanger vos points de vues et à faire circuler l’information autour de vous.

09.11.2009

Débat « L’identité Française »

Je laisse la parole à Frédéric sur cette question épineuse… Si vous avez des remarques n’hésitez pas à poster des commentaires. Vous êtes libre d’y réagir !

«

Il me semble que le vrai débat est de savoir comment nous allons gérer le choc des cultures entre culture chrétienne occidentale et culture islamique.

Etre Français c'est être essentiellement et historiquement de culture chrétienne, manger de la charcuterie, du porc, boire du vin, accepter l'émancipation des femmes et accepter une laïcité tempérée.

Evidemment les grands capitaine d'industrie veulent de l'immigration pour faire baisser le coût du travail sans se préoccuper des conséquences de la cohabitation entre cultures différentes. Les jeunes musulmans Français sont un peu perdus entre 2 cultures et celà doit être très difficile pour eux.

Les Italiens, Polonais, Portuguais, Espagnols ont pu s’intégrer car ils étaient de culture proche de la notre, qu’en sera t’il des musulmans, il y a déjà un prosélytisme et des demandes spécifiques émanant de cette minorité (foulard, médecin femme pour les femmes, piscines séparées etc..).

Une minorité toute relative d’ailleurs, à Bruxelles en plein cœur de l’Europe il y a déjà 38 % de musulmans, dans 10 ans ils pourraient être réellement majoritaires.

Est ce un hasard si le discourt de Nicolas Sarkozy sur l’immigration en 2007 s’est tenu à Poitiers, tout un symbole.

Tout un symbole aussi les sifflets de la Marseillaise pendant les matchs de l’équipe de France contre l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et l’envahissement du terrain à la fin du match contre l’Algérie. Comment ne pas y voir métaphoriquement un envahissement du territoire national, sanctuaire s’il en est de notre identité avec notre langue Française et notre longue histoire. En l’occurrence l’étranger au sens premier d’étrange (qui ne se comporte pas comme nous), si étranger il y a, ne viendrait pas de l’extérieur mais serait déjà en place.

Notre passé colonial n’a pas été bien digéré, des 2 cotés, et il serait temps de remettre tout cela à plat avec nos amis Algériens.

Le 11 septembre et sa sidération des esprits par ses images d’un esthétisme cruel, Al Qaida et son terrorisme travaillent sourdement l'imaginaire collectif occidental et met en lumière un certain réveil de l’Islam.

Les musulmans n’ont aucun soucis pour mettre en avant leur religion, leur identité, leur culture, nous on s’excuserait presque d’être français et catholiques.

Nos valeurs universalistes (droit de l’homme, laïcité radical, esprit des lumières….) nous font perdre de vue notre identité propre car évidemment universalisme et identité font un peu oxymore et relève de la quadrature du cercle. Mais cette identité se construit aussi en creux, en comparaison , opposition, inévitablement (athée grâce à Dieu), nous sommes français parce que nous ne sommes pas Allemands, pas Anglais, pas Algériens, parce que nous ne sommes pas de culture musulmane.

La laïcité nous garantirait l’équivalence de toute les cultures, de toutes les confessions mais est ce tenable, est ce souhaitable car alors il se peut que nous ne soyons plus rien et qu’il soit bien difficile de définir une quelconque identité. Ne risquerions nous pas de tomber dans le relativisme mais aussi dans le communautarisme, comme dit le proverbe « qui se ressemble s’assemble ».

L’identité est aussi quelque chose de mouvant qui ne peut être figée et qui se construit avec ou en rapport avec l’autre, c’est la notion de l’altérité, de la différence.

Si on essaye de faire une analogie avec la vie, qu’est ce que la vie, elle ne se définit pas de façon individuelle mais dans les rapports, l’interaction, le frottement des choses et des êtres entre eux et avec leur environnement.

Toujours dans le même ordre d’idée, Francisco Varela (biologiste, neurologue et philosophe Chilien) a forgé le concept d’énaction dans les sciences cognitives, on pourrait presque dire d’en action, il s’agit d’en finir avec la définition simple sujet et objet séparés et de caractériser, positiver ce qui se passe dans l’interaction entre le sujet et l’objet.

Egalement les nouvelles descriptions de fonctionnement du cerveau (IRMN) montrent que précisément le cerveau ne fonctionne pas mais interagit avec son environnement (voir aussi en biologie le concept d’autopoïèse)

En mécanique classique on connaît le principe d’action – réaction et le principe de moindre action.

En physique quantique le quantum d’action (h constante de Planck) joue un rôle primordial, il y a impossibilité de séparer la propriété d’un objet (une particule) des conditions expérimentales de vérification de cette propriété. L’interaction entre l’objet et l’appareil de mesure est incontrôlable d’où l’indéterminisme et la description probabiliste. Les propriétés des objets sont décrits non plus de façon individuelle mais contextuelle.

En chimie il ne se passe quelque chose que si il y a liaison (interaction) chimique entre atomes ou molécules, les gaz rares sont des atomes inertes c’est à dire sans liaison, sans vie.

De même il n’y a pas d’identité en soi, il y a du relationnel et de l’interactionnel. Une identité figée conduirait inéluctablement à un déclin, un appauvrissement.

Il y a peut être moyen de construire un syncrétisme culturel en prenant ce qu’il y a de meilleur dans chaque culture en particulier dans la culture musulmane, un certain sens du collectif, une certaine amicalité des rapports familiaux et sociaux où les hommes n’hésitent pas se faire la bise ou se promener dans la rue main dans la main, à se toucher sans tabous ni arrière pensée là où l’occidental est plus gêné avec son corps et reste très, trop individualiste pour ne pas dire égocentrique et narcissique (voir la gay pride qui frise l’obscénité et la décadence)

Pour le rôle de la femme il me semble que l’occident est allé trop loin dans l’émancipation des femmes car un certain exhibitionnisme féminin dans la sphère publique (magazine people, ventre nu, string apparent , jean hyper moulant, maquillage outrancier….) desservent la cause des femmes et brouillent les rapports hommes femmes.

La question de l’identité est une question philosophique complexe, faire un débat sur ce thème c’est déjà reconnaître qu’il y a un trouble et un doute sur l’identité française, sur nos valeurs, sur notre culture.

Il me semble que l’identité qui est une valeur collective est fortement mis à mal par les valeurs individualistes de notre société occidentale (droit de l’homme (cf le philosophe Marcel Gauchet), universalisme, esprit des lumières). Il y aura toujours un hiatus entre les valeurs universalistes et la recherche d’une identité propre. Le mouvement de balancier de l’histoire va vers un retour au collectif sinon au collectivisme, vers un repli identitaire face à l’universalisme et à la mondialisation.

Dans identité il y a identique, il y a la notion du même, du collectif, qu’est ce qui nous rassemble, qu’est ce que nous voulons faire ensemble. Quand la solitude, la singularité et la liberté de l’individu devient trop grande l’individu peut être guetté par l’angoisse existentielle, du sens de sa vie, de sa propre identité et vouloir rechercher le réconfort du collectif, du groupe, de la norme, de la règle, de l’identique.

La grande question en définitive n’est pas de savoir qui sommes nous mais qui voulons nous être et que voulons nous faire ensemble mais comme je l’ai déjà dit plus haut on ne peut définir précisément une identité car c’est un processus contextuel, historique, géographique, conflictuel, relationnel, évolutif et dynamique.

Il semble in fine que depuis quelques décennies nous nous soyons rendu compte que notre identité était celle de terrien vivant sur une petite planète aux ressources limitées mais ceci n’est pas forcément fait pour apaiser nos peurs ancestrales.

Frédéric Wyczisk

« La recherche d’une identité « intégrale » est un but hors d’atteinte pour des êtres humains. Ainsi il existe une forme de déception ontologique dans toute forme de fondamentalisme qu’il soit religieux ou séculier »

Yirmiyahu Yovel,

« Qui sommes nous » , les rencontres philosophiques de l’Unesco, 307 Découvertes Gallimard, 1996

 

 

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(Quand De Funes ressemble à Nicolas Sarkozy.. ou vice et versa...)

 

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01.11.2009

Réforme Territoriale : Un abus, un scandale, une pétition !!!

La réforme territoriale, présentée, s’accompagne d’une nouveauté difficile à avaler: un scrutin uninominal à un seul tour pour l’élection de nos élus territoriaux à compter de 2014.


Promouvoir un scrutin à un seul tour, c’est voir la grande majorité d’élus minoritaires. Un équilibre existe avec un scrutin à deux tours, uninominal ou de liste notre pays étant attaché au multipartisme. Un bémol existant selon moi est le fait de faire coller Présidentielle et Législatives qui nous a fait perdre un peu de démocratie : il serait nécessaire plutôt d’avoir des élections à mi-mandat afin de peser sur le gouvernement.


Avec le futur scrutin territorial, on veut copier le sacro-saint modèle anglo-saxon.



Et ensuite ? Une présidentielle à un seul tour? Pourquoi ne pas non plus faire des primaires à l’américaine pour remplacer le premier tour ? Est vraiment notre culture démocratique ?


Pour revenir sur ce choix et réfléchir à une véritable démocratie participative et représentative, signez la pétition



Christophe Humbert

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