08.02.2010
Le spirituel et le temporel
Le spirituel et le temporel (la science et l'organisation de la cité) était lié auparavant, ce n'est que progressivement que la philosophie naturelle (la science actuelle) s'est séparé du religieux.
Mais il s'agit d'une même quête du sens, or la science ne dit rien sur le sens mais décrit des phénomènes et ne pourra tout comprendre et expliquer , ce n'est d'ailleurs pas son rôle, la métaphysique jouait ce rôle.
Donc les 2 démarches sont légitimes et parallèles , on sait maintenant que la science est opératoire mais ne nous dit rien sur les causes premières et les fins dernières.
Ce sont 2 dimensions de l'humanité qu'il faut préserver avec toute les formes de création artistiques, la poésie, la musique etc...
La laïcité à la française me semble permettre celà, le pouvoir temporel doit rester aux laïques et républicains, le pouvoir spirituel doit être cantonné dans sa sphère (voir les conflits actuels dans le monde musulman entre les religieux et la société civile qui réclame son émancipation).
Mais les hommes ont besoin de sens et de croire , Malraux disait le 21 ème sera religieux ou ne sera pas, il faut donc trouver une nouvelle articulation entre la société civile, les experts scientifiques, les arts et métiers, les syndicalistes, les ONG, les associations et les religieux. Je propose la création d'une nouvelle chambre en plus du sénat ou à sa place où l'on pourrait parler d'éthique, de morale, de pratique professionnelle, de syndicalisme, de réenchantement du monde et de philosophie. Cette chambre aurait un rôle de proposition vis à vis de la chambre des élus du peuple qui font la loi.
Cette instance pourrait remplacer ou intégrer les comités d'éthiques qui fleurissent ça et là et les associations nombreuses qui se préoccupent des rapports entre science et société.
Les rapports entre techno-science et société me semble être un des sujets majeurs pour le 21 ème siècle. Le philosophe et scientifique Paul Fayerabend proposait après avoir séparé le religieux de l'état de séparer la science de l'état, la nouvelle religion des temps modernes. Ceci sera évidemment difficile à mettre en œuvre et mérite débat citoyen d'où la création de cette instance consultative et délibérative entre religieux, philosophe, savant, professionnel des arts et métiers.
Il faut voir également sur le même thème du besoin de sens et de spiritualité le dernier livre essai de Vincent Peillon « Une religion pour la république (Seuil ) » où il parle de la foi Laïque de Ferdinand Buisson, de transcendance, de mystique de la raison, de sécularisation du religieux.
Extraits de l'interview de Peillon dans le magazine Philosophie de Février 2010 :
« Qui sait que Jaurès considérait que le socialisme se devait de répondre à l'aspiration religieuse présente en chaque homme ? »
« La république, c'est une émancipation qui fait place au corps, à la chair, au plaisir, et même à la religion »
Face au pessimisme ambiant et au catastrophisme largement instrumentalisé (réchauffement climatique, fin annoncée des ressources naturelles, perte de biodiversité, mouvement écologique rétrograde, dette accumulée pour les générations futures, déclin occidental et montée des pays émergents......) notre parti humaniste est le mieux placé pour proposer une vision positive de l'avenir, une confiance en l'homme et à sa capacité d'adaptation. Tout n'est pas à jeter dans la société occidentale mais le matérialisme ,le consumérisme et la loi de l'argent montrent leurs limites. Il faut remettre du sens dans l'action collective et redonner de l'espoir aux plus démunis.
Au projet écologique liberticide (santé de l'homme et santé de la terre) je préfère le projet humaniste avec une vision transcendantale et spirituelle (besoin de croire, quête de sens, liberté et création) que ne nous donne pas le matérialisme rationaliste et sa techno-science.
F. Wyczisk
10:19 Publié dans Les Propositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sprituel, temporel
01.02.2010
Vert et rouge...
Je n'aime pas les extrêmes, qu'ils soient de droite ou de gauche. Non pas qu'il n'y a pas des constats vrais dans ce qu'ils posent par rapport aux problèmes que nous rencontrons dans notre société mais par la méthode de résolution qu'ils proposent. (J'aime la notion de « centre » même si je trouve le mot trop réducteur et caricatural, par le simple fait qu'il est le plus éloigné des extrêmes)
Pour moi, les verts français ont un « cœur » trop rouge et sont souvent très sectaires dans leurs approches. Et parfois même à cent lieux de respecter leur profession de foi.
Même si le facteur de Neuilly, Olivier Besancenot à raison sur le fond, il reste que la forme (notamment la révolution permanente...) ne rentre pas dans ma matrice.
Cécile Duflot qui est s'est fait rattraper par un avion ces derniers temps illustre ce propos.
Tout comme Nicolas Hulot, le vert rigolo, qui fait le foufou dans un avion de chasse et vient nous expliquer qu'il faut éteindre la lumière quand on quitte une pièce.
Je pousse le bouchon et cela n'empêche qu'ils dénoncent des abus.
Mais les verts que sont-ils ? Qu'elles sont les valeurs ? Pouvons les suivre aveuglément ?
La lutte pour la sauvegarde de la nature est louable et d'une importance capitale mais ne peut se faire au détriment de l'homme. La décroissance prôné par une certaine frange de vert ne permettra aucunement de nous maintenir à un niveau social acceptable - comment maintenir à flot notre système social dans ces conditions ? -. Les plus faibles seront touchés en premier et basculeront d'autant plus facilement dans une nouvelle pauvreté. Les riches seront un peu moins riches mais toujours au sommet de la pyramide tirant à eux ce qui reste des profits possibles (En gros, comme maintenant mais de façon amplifié puisque la peur de perdre encore s'ajoutera à l'équation). De même pour les autres classes qui feront tout pour ne pas perdre leurs derniers privilèges. Un monde égoïste ou le chacun pour soit prédominera. Cela je ne peux l'accepter. Parlons plutôt de croissance propre....
Christophe Humbert
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08:49 Publié dans Les Propositions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : vert, extrême, croissance propre
19.10.2009
La décentralisation gage du non-cumul des mandats ?
La France c’est Paris. C’est ainsi que je pourrais le résumer. Lorsque je me rends dans la « province » qui m’a vu naitre le rapproche revient parfois, lancinant mais tellement vrai : tout tourne autour de Paris. Les universités, les bonnes ? A Paris, bien entendu. La culture ? A Paris, il va de soit. Bref.
N’allons pas plus loin dans l’explication du cumul des mandats. Car pour avoir une assise locale, il faut, pour être entendu, une assise nationale qui vous amènera à fréquenter les cercles parisiens et autres dîner mondain, à être là ou il faut.
Une véritable décentralisation des pouvoirs à l’allemande et les fameux Länder (chaque Land possède une constitution, un gouvernement, un parlement.) casserait ce non-sens et je pense imposerais de lui-même le non cumul des mandats puisque ce grand écart deviendrait inutile
S’il y a un fort pouvoir délocalisé, l’implication de l’élu sera d’autant plus grande et le cumul des mandats ne se relèvera plus nécessaire pour obtenir de réelle avancée dans sa région.
Christophe Humbert
09:29 Publié dans Les Propositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cumul, décentralisation
23.09.2009
"Faire de la Politique"
« Faire de la politique » c’est d’abord aimer profondément les gens.
C’est penser au autres avant de penser à soi, et ne pas faire plaisir à une corporation particulière pour des visées électorales
C’est préserver son patrimoine pour remettre entre les mains de nos enfants un monde viable.
C’est replacer l’homme au centre, et n’ont pas l’argent comme valeur ultime.
J’aime croire qu’il existe dans nos dirigeants des hommes ou des femmes de cette veine.
J’ai la conviction qu’un de ces jours un tel homme ou une telle femme sera élue à la plus haute fonction française.
C’est pour ces quelques raisons que je me suis investi dans la « chose politique », pour ces convictions profondes que j’ai en moi. Non pour une démocratie à deux vitesses comme le laisse entendre le post de Christophe Ginisty. Mais bon ces propos n'engagent que ceux qui y croient ! A vous de juger et d'en parler !

(Grrrrrrrrr)
Christophe Humbert
14:04 Publié dans Les Propositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : faire, politique, démocratie, participative
30.03.2009
La fiscalité, une révolution à faire.
Il est de bon ton, à gauche comme au Modem si l’on en croit les sondages, d’être scandalisé par le bouclier fiscal. Personnellement je ne le suis pas. On peut discuter sur le taux, mais le fait de dire que pas plus de la moitié de ce que vous gagnez va à la collectivité ne me paraît pas scandaleux.
Ce qui est choquant c’est que certains patrons (pas les patrons), gagnent, par leur salaire agrémenté de bonus, 300 ou 400 fois le smic. Rien ne le justifie, jamais. Une entreprise est toujours une entreprise collective, une alliance intelligente du capital et du travail dans des circonstances données. La « prise de risque » de ces patrons du CAC 40 est proche de zéro et ne dépasse jamais la prise de risque de n’importe quel salarié. Leur compétence, leur clairvoyance, leur courage (c’est plus rare) ne méritent pas ces salaires disproportionnés.
Ne parlons même pas du fait qu’en France, la plupart de ces patrons sortent de la nomenklatura étatique (les grands corps de l’Etat).
Nous reviendrons une autre fois sur pourquoi ces patrons gagnent autant, car il est important de comprendre pourquoi.
En revanche, le système fiscal français de fiscalité dite directe, l’un des plus compliqués du monde, l’un des plus coûteux à gérer, n’est que médiocrement productif (l’impôt sur le revenu ne représente que 7% du budget de l’Etat : eh oui, en France, on ne paie que très peu d’impôts sur le revenu) et partant que très médiocrement redistributif.
Le vrai scandale fiscal est dans les fameuses niches : les abattements catégoriels, les crédits d’impôts divers, etc. Tout cela est profondément injuste, corporatiste. La gauche a créé autant de niches que la droite et peut-être même plus. Comme en France, il n’y a pas la moitié des ménages qui paient l’impôt sur le revenu (principalement grâce à Chirac d’ailleurs, vrai initiateur du mouvement !), toute mesure qui aménage l’impôt est dénoncée automatiquement comme profitant aux riches au motif qu’il n’y a rien pour les pauvres. Absurde !
La vraie justice fiscale repose sur l’égalité. Tout revenu, salaire, bonus, intéressement, plus-value, loyers, etc., sans exception aucune, devrait payer l’impôt sur le revenu comme il supporte la CSG et CRDS. L’exonération devrait être interdite par la Constitution, car cette exonération est toujours source d’une distorsion bien souvent contraire à celle voulue initialement : pensez que la France détient le record d’Europe de personnes payées au SMIC : évidemment, depuis quinze ans, on crée des allègements de charge pour les bas salaires (actuellement de 1 à 1,6 fois le SMIC), résultat, on a comme par hasard plus de « bas salaires » qu’ailleurs ! (On prendra ces notions comme relatives bien sûr, la richesse moyenne du Français restant très supérieure à celle de la plupart des pays du monde). C’est ainsi que chacun devrait payer l’impôt, même le plus pauvre d’entre nous, signe de son appartenance au groupe au sein duquel il est mis en commun des moyens au nom de tous pour le bénéfice de chacun quand il veut en faire usage (les routes, les hôpitaux, etc.). L’égalité fiscale, comme on le voit, est aussi une condition de la fraternité. Bien sûr faut-il maintenir une, ou deux peut-être, tranches d’impôt supplémentaires. Mais là aussi, il faut se garder de tout excès, de tout esprit revanchard qui, immanquablement aboutit au contraire de ce que l’on cherche.
La vraie justice fiscale repose également sur la simplicité. Chacun devine que tout le monde n’est pas égal devant la complexité inouïe du système fiscal. Qui peut s’offrir les services d’un fiscaliste qui, en toute légalité, vous fera échapper à une grande partie de l’impôt ? La complexité est inégalitaire, en plus bien sûr d’être stupide : payer des fonctionnaires compétents, très bien formés en général, à gérer de la complexité inutile cela ne s’appelle pas du soutien de la croissance, mais de la stupidité et du gaspillage social.
La vraie justice fiscale repose enfin sur la stabilité. Une fiscalité qui ne change pas tous les matins, qui n’est pas le jouet de politiques en mal de signes (et non de réalités) à donner au bon peuple, est le meilleur gage d’une croissance réelle de la richesse et du bien-être car non fondée sur la recherche à court terme d’aubaines fiscales.
Qui imposera une telle réforme ? Quelle force politique, quel mouvement citoyen sera assez puissant pour faire échec d’un côté à la démagogie (ah ça fait fait du bien de faire payer les riches !) et de l’autre à la résistance des possédants qui par d’innombrables fils détiennent pratiquement tous les leviers du pouvoir ?
Laurent Lehec
15:15 Publié dans Les Propositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.03.2009
Social, économie et durabilité
Je vais tenter de rapprocher trois mots qui semblent antagonistes et contraints de se repousser tels des aimants de mêmes pôles : Social, économie et durabilité..
Premier point, le social. La solidarité plutôt que l'individualisme. C'est sur ce premier concept fondamental que doit être basé notre société. Pourtant, on se réoriente vers la seconde version, où chaque individu s' "offre son bonheur" et ne verse plus dans le "pot commun" afin que chacun puisse bénéficier du minimum pour son bien-être : retraite, soins, éducation (scolaire, universitaire,..), vie quotidienne,..
Je n'aime pas le concept "de travailler plus pour gagner plus". En effet, cette phrase donne la sensation que l'argent devient la seule finalité du travail et plus généralement de l'être humain. L'argent élevé comme unique but alors que le travail devrait apporter le progrès social, le mieux social pour vivre et non survivre dans le monde qui nous entoure. Le bien-être humain devrait être au centre de toutes nos préoccupations.
La diminution du temps de travail a permis de prendre le temps et de le partager avec nos proches. Le travail a permis le progrès technique et scientifique, améliorant par le fait la médecine (pratiquement gratuite grâce à la Sécurité Sociale) et donc notre santé. Nous sommes dans un pays où nous pouvons nous présenter aux urgences d'un hôpital sans nous faire refouler parce que nous n'aurons pas d'argent. Faut-il renier ce genre de chose ? Devrons nous un jour emprunter à la banque pour nous soigner ?
D'un autre côté en abrogeant les droits de succession on crée le concept de "gagner plus sans travailler".
Il est normal : plus on est "aisé financièrement" et plus on participe au système de répartition social. Un "impôt" sous forme de pourcentage unique sur les rentrées d'argent réelles pour chaque individu est donc nécessaire et équitable. Tout le monde participe suivant ces moyens.
Que chacun ait l'envie d'exercer son devoir de solidarité par les prestations sociales afin que l'ensemble de la communauté française participe au bien-être de chaque individu habitant légalement sur son sol.
C'est le respect de l'autre à long terme. Le désir de son bien-être, pas uniquement parce qu'il fait parti de notre famille.
L'économie.... Que révèle ce mot pour moi ? "Une notion étudiant les mécanismes de la création de richesse monétaire par la production, la création, la vente et l'achat de biens". Jusqu'à preuve du contraire c'est l'individu par son travail qui produit une richesse. Le travail entraîne le progrès scientifique et technique aidé en cela par l'intelligence de l'homme et l'argent réinvestit dans les secteurs clés. Le système est dévoyé lorsque l'argent ne sert non pas à produire une évolution technologique mais à créer encore et uniquement de la monnaie. Le problème : l'argent qui ne crée rien! Cornelius Castoriadis : "l'entrepreneur - combinant une inventivité technique, la capacité de réunir des capitaux, d'organiser une entreprise, de créer des marchés" disparait au profit de "bureaucraties managériales et de spéculateurs qui s'intéressent à des activités financières qui sont tout à fait parasitaires du point de vue du système capitalisme lui-même".
L'économie est suffisament complexe pour être qualifiée de science mais ne doit pas se limiter à des concepts abstraits. Il s'agit de relayer l'information efficacement et de lutter contre l'opacité qui plane aujourd'hui sur cette discipline.
Or que constate-t-on ? Que seul le profit compte bien souvent au détriment - de la grande partie - des individus. L'intérêt de l'entreprise n'est pas le même que celui de l'individu! Ceci est indéniable!
Par conséquent, il est nécessaire qu'il existe une entité "hors intérêt économique" afin d'influencer le systême en amont (et "de l'extérieur") pour le réguler dans le but de combler les inégalités : l'Etat... En effet, cette régulation doit se faire en amont (par exemple : régulation du marché du travail pour éviter le chomage) et non plus en aval (par exemple : aide monétaire du chomeur sans accompagnement). L'Etat ne doit pas se contenter de mettre des ristournes mais doit ouvrir des voies nouvelles au développement économiques.
La durabilité ! Après le respect de l'homme celui de la nature. Car nous entretenons une relation intime avec elle aussi. C'est elle qui nous apporte notre nourriture, nos loisirs, notre repos... Il faut repenser, en profondeur, notre relation avec la nature. En effet, la durabilité est un exemple frappant de ce que l'on doit éviter : faire porter nos problèmes sur les générations futures - la pollution des eaux, la déforestration entraînant un dérèglement climatique, les déchets nucléaire,...-
Chaque individu devrait être capable d'intégrer les grandes questions environnementales. Mais effectivement sur ce point et ces dernières années on constate que les personnes se sentent de plus en plus concernées : la revolution par le bas !
Sur une note buccolique mais néanmoins cruciale il convient de se remettre en mémoire le travail de Patrick Blanc et ces murs végétaux. Nous avons ici un exemple flagrant des possibilités d'intégrer l'élément végétal dans notre environnement urbain. Outre un certain esthétisme, l'importance de la nature et de ces bienfaits apaisants s'imposerait à notre sens commun.
Il est de plus nécessaire que ces changements ne se fassent non pas uniquement au niveau nationale mais s'impose à l'ensemble de la planète. Que les Etats-Unis ne respecte pas le protocole de Kyoto est une erreur dangeureuse ! Que dire de la Chine ! De nous même ! C'est un processus mondial de prévention et de respect de la nature qui doit se mettre en marche.
Un cliché : nous ne sommes que locataire de la planète terre, nous ne sommes que de passage et nous devons le respect à cette terre nourricière qui nous a vu naître. Cela commence part des petites choses : jeter un papier à la poubelle, trier les ordures ménagères, couper l'eau lorsque l'on se brosse les dents, éteindre la lumière lorsque l'on quitte une pièce, apprendre tous ces gestes à ces enfants, etc... L'Etat doit notamment donner exemple en construisant propre, en modernisant ses batiments et en soutenant les offices HLM.
Les trois mots associés que ce cela signifie pour moi ? La social-durable-économie. La durabilité étant le mot placé au centre afin de montrer le liant obligatoire avec les aspects sociaux et économiques.
Le cercle vertueux serait que le travail produit le progrés scientifique et technique aidé en cela par l'investissement économique pour permettre l'amélioration de l'individu et de sa vie quotidienne dans le respect de la nature qui l'entoure. Tout acte humain devrait être tourné vers ce but, vers cet idéal !
Pour reprendre une phrase ci dessus et le développer dans ce grand concept:
Chaque individu, dans chaque rouage de la société, devrait être capable d'intégrer les grandes questions environnementales et sociétale dans une stratégie économique, scientifique et techniques équilibrés (développement durable et responsabilité sociétale).
Cela passe notamment par l'éducation et ce dés le plus jeune âge. Notre comportement en tant qu'humain responsable nous permettra de vivre dans un monde meilleur. En harmonie !
Un exemple pour finir: la TVA sociale qui taxerait plus fortement les produits polluants, non conforme pour une nature propre.
Je donne ainsi une première indication des raisons expliquant pourquoi je me sens proche du Mouvement Démocrate et pourquoi je m'investirai à ses côtés afin d'imposer les valeurs humaines véhiculées dans son message.
11:22 Publié dans Les Propositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.02.2009
Sur l'Université...
- L'autonomie accrue des universités ne doit pas être synonyme de privatisation ou de formation de fiefs régionaux
- Il est nécessaire de "maintenir l'échelon national pour l'évaluation mais aussi pour certaines décisions stratégiques"
- Il faut un renforcement de "l'encadrement, insuffisant dans de nombreuses disciplines, notamment comparé aux grandes écoles"
- Le président d’université ne devrait pas promouvoir, sauf exceptions, que des enseignants-chercheurs évalués positivement par le Conseil National des Universités.
- Enfin réhabiliter la fonction d'enseignement du personnel universitaire par la création d'une prime pédagogique attribuée aux enseignants "qui le méritent", "équivalente à celle existant pour les bons chercheurs". Le but est de valoriser les bons enseignants.
Communiqué de Presse du Mouvement Démocrate National
22:43 Publié dans Les Propositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


