01.06.2010

De l’intérêt de l’organisation en réseau (2)

Après l'explosion d'idées par le partage, les systèmes en réseau permettent à l'individu d'accéder à une plus grande diversité de sujet qu'en restant dans son petit monde, dans son petit coin. Même sans participer de manière active, il est toujours possible de suivre, d'entendre, de comprendre de nouvelles idées. De se forger une nouvelle opinion, le fameux « Ah oui, je n'y avais pas pensé ». C'est un véritable réseau d'information (tel le bien connu Wikipédia). Une véritable ouverture sur le monde.

Bien sûr «  il y a boire et à manger » comme on dit, mais dans le cas contraire, il n'y aurait pas débat. C'est aussi ce qui fait la force d'une telle organisation.

Et admettons que ce n'est pas la télévision et la Ferme Célébrité, par exemple, qui peut permettre se genre de processus. Ce média restant très peu participatif au contraire d'internet.

Vous me direz sans la télévision ou la presse écrite ou pourrions nous rire en apprenant que  Martine Aubry a mal parlé de Nicolas Sarkozy en le comparant à Madoff alors que le champion du «  mal parlé » c'est bien notre vénéré président lui-même : « Casse toi pov' con » et compagnie. Et maintenant il nous fait son offusqué par l'intermédiaire des cassites de l'UMP. Ou sont la plupart des détracteurs pour lever une telle ambiguité ? Dans les organisations en réseau sur le Net... Curieux...

 

25.05.2010

De l'intérêt de l'organisation en réseau (1)

Tout d'abord un valorisateur d'idées. Les utilisateurs partagent leurs idées pouvant ainsi permettre une explosion (dans le bons sens du terme comme explosion de joie) de créativité.

Je vous l'assure, les individus sont tous créatifs. « On » a beau dire que le niveau de l'école baisse (c'était mieux avant, à l'époque de la « Gloire de mon père » et du « Château de ma reum.. de ma mère », à l'époque des Pagnols et autres), nous avons de bon chercheurs, de bon médecins, de bons ouvriers,...Nous faisons toujours de nouvelles découvertes (Internet, écran plan 3D, techniques médicales,....). En conclusion cela ne baisse pas tant que cela et nos gamins ne sont pas plus bêtes qu'avant. Les connaissances sont différentes. Les connaissances à acquérir sont de plus en plus nombreuses et diversifiées. Arrêtons donc avec ce leitmotiv.

Et pour en revenir à nos réseaux sociaux les personnes y développent alors  de nouvelles idées, de nouvelles combinaisons et extensions d'idées aux contacts des autres. 

 

 

11.01.2010

Le PS est-il mort le 21 avril 2002 ?

En regardant autour de moi et en écoutant les personnes plus âgées qui ont pu observer le monde politique depuis plus longtemps que je ne l'ai fait - en gros ceux qui ont vécu activement l'élection de François Mitterrand. -

 Ce qui revient le plus souvent est

- Le PS est mort avec le 21 avril 2002 avec Lionel Jospin. Pour ma part je la situe un peu avant. En fait durant son quinquennat ou il n'a pas su réellement profiter de la forte croissance que nous avons connu à l'époque pour investir par exemple dans les hautes technologies qui aurait pu sauver nos emplois d'aujourd'hui. Lionel Jospin s'est « cramé » tout seul, comme un grand.

- C'est un parti de notables. C'est vrai. C'est un peu le PRG ou l'UDF d'hier. Il s'est peu à peu éloigné des préoccupations réelles des difficultés de nos concitoyens. Il risque donc de disparaitre de manière similaire. Seul un leader charismatique pourrait redresser la bar.

- C'est un parti sans idées. C'est souvent vrai. Qui s'oppose, critique le pouvoir central en place sans réellement proposer des choses différentes. Pourtant, à la commande de nombreuses régions (20 sur 22) il aurait pu organiser une sorte de contre-pouvoir locale, montrant qu'il est au plus près des citoyens. Le local se prêtant bien à se genre de « présence. »

Pour moi ces trois points risquent de mener le parti socialiste à une « voie  sans issus » coincé notamment entre Europe Ecologie et la droite des riches.

 Christophe Humbert

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(Attention elle est là)